Les vagues de chaleur ne menacent pas seulement la santé physique, elles constituent également un risque pour la sécurité publique, en aggravant les violences faites aux femmes et en fragilisant le bien-être et la stabilité sociale. Une étude menée en Italie a révélé que les semaines plus chaudes sont associées à une hausse des violences : au-delà de 28 °C, les appels aux lignes d'aide augmentent d'environ 20 %, et au-dessus de 30 °C, le nombre de féminicides progresse nettement. Les nuits chaudes jouent un rôle clé, car le manque de sommeil accroît le stress et les conflits. Ces résultats suggèrent de considérer les canicules comme des périodes à risque accru de violence. Les pouvoirs publics devraient intégrer la prévention dans les plans canicule, adapter les services d’aide aux pics de demande et prendre en compte ces risques sociaux dans les politiques climatiques.

Le chômage des jeunes diplômés ne montre aucune hausse clairement attribuable à l’intelligence artificielle, mais des tensions moins visibles appellent une surveillance accrue.








